Accueil

Saintes

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Archange (4)
· Humour et autre (14)
· Image (47)
· Petite phrase (7)
· Saintes (17)
· Saints (38)

Rechercher
Derniers commentaires

bonjour beau blog voici une article fait dans mon blog sois si la bienvenue qui servez-vous jésus ou jésus-c...
(Voir la suite)
Par dartagnant, le 25.10.2009

je repasse voir ton supère, blog mais la je tombe sur abbé pierre c'était un homme évangéliste merci pour lui ...
(Voir la suite)
Par Parizot, le 22.10.2009

belle peinture,de ses porquehttp://par izotluc.centerbl og.net...
(Voir la suite)
Par Parizot, le 19.09.2009

bonjour jean paul 2 à passe à la cathédrale, de reims il a laisser une prier a lire dans le coin de prière si ...
(Voir la suite)
Par Parizot, le 19.09.2009

sainte jeanne d'arc à passe à château-thierry , sous la porte tu vieux château un petit muse pour elles à chât...
(Voir la suite)
Par Parizot, le 19.09.2009

coucou mon petit passage sur ton blog tres belles images bravo a toi passe me voir bizz pierrettehttp:// peint...
(Voir la suite)
Par pierrette, le 20.08.2009

bonsoir, j'ai ecris un article sur mon blog, et je serai intereser que tu va le lire et me dire ce ce tu en pe...
(Voir la suite)
Par robert, le 18.08.2009

magnifique blog, tres joli a voir, -il et super bien, il nous encourage a y revenir de + en +, bonne continuat...
(Voir la suite)
Par robert, le 16.06.2009

bonsoir, je passe a nouveau voir ton blog, tres sympa le tien, donc il contient beaucoup de bonne chose, je t...
(Voir la suite)
Par robert, le 12.05.2009

bonsoir, ses un immense grand plaisir que je passe voir ton blog, qui et toujour aussi super bonne continuatio...
(Voir la suite)
Par robert, le 09.05.2009

Articles les plus lus

· Sainte Clotilde ou la conversion de la France
· Sainte Famille
· Sainte Marie et Jésus
· Saint Jean-Baptiste
· Sainte Noémi et Ruth 5: Booz et les anciens

· Sainte Apolline ou Apollonie
· Jean Paul II
· Sainte Irène de Tomar
· Jean Paul II : un futur Saint
· Saint Antoine de Padoue : Le jeune ressuscité
· Moi
· Saint Dominique Savio
· Saint Jéôme et le lion
· « Le roi te touche, Dieu te guérisse »
· Sainte Clotilde

Voir plus
 

Statistiques

Date de création : 12.08.2008
Dernière mise à jour : 21.10.2009
128 articles


Blogs et sites préférés

· croissantdelune
· animage


Saintes

les Bienheureuses Ursulines : martyres de Valenciennes

Publié le 22/11/2008 à 12:00 par toujours
les Bienheureuses Ursulines : martyres de Valenciennes
les Bienheureuses Ursulines

En 1790, trente-deux religieuses habitaient le couvent des Ursulines de Valenciennes : conformément à leur vocation , elles se consacraient à l'éducation des jeunes filles . Quand, le 18 août 1792, les congrégations religieuses enseignantes furent contraintes de se disperser, les Ursulines durent abandonner leur maison et s'exilèrent en Belgique, à Mons.

Au printemps 1793, les troupes autrichiennes occupèrent Valenciennes. Les Religieuses revinrent alors dans leur couvent, rouvrirent leurs classes et reprirent leur apostolat auprès de la jeunesse de la ville. Cette situation dura plus d'un an. Mais, en août 1794, l'armée autrichienne dut abandonner la ville qui fut investie par les troupes révolutionnaires. Les “patriotes” valenciennois s'empressèrent d'incarcérer plus d'un millier de personnes, considérées comme ennemies de la république et accusées selon la terminologie en vogue d'être des “aristocrates” et des “fanatiques“. Parmi elles, dix religieuses Ursulines et une ancienne Clarisse qui avait rejoint la communauté des Ursulines parce que son monastère était supprimé : arrêtées le 3 septembre 1794, elles furent emprisonnées… dans leur propre couvent! Notons au passage que la tête de Robespierre était tombée depuis déjà plusieurs semaines et que les livres d'histoire nous enseignent que depuis lors la “Terreur” était terminée…

Néanmoins, quelques jours après, les habitants de la place d'armes virent se dresser une guillotine à l'endroit traditionnel des exécutions capitales, soit, à quelques mètres près, entre l'entrée de la rue de Paris et celle de la ruelle Burianne. Les Ursulines furent tenues au courant ; Soeur Anne-Marie Erraux avoua avoir une grande frayeur à se présenter devant le bourreau si cela devait se produire. La Mère Supérieure lui rétorqua : “Je passerai devant vous pour vous montrer l'exemple“.

Le 13 octobre, sept personnes (dont trois prêtres) furent condamnées à mort. Le 15 octobre, sept autres prêtres furent guillotinés. Enfin, le 17 octobre, cinq Ursulines et trois prêtres comparurent devant le tribunal.

Mère Clotilde avait donné ordre à ses Sœurs de déclarer qu'elles n'avaient pas émigré, puisqu'elles étaient allées à Mons avec un laisser-passer en règle et qu'elles n'étaient rentrées que pour rendre service aux habitants qui leur avaient demandé de reprendre l'instruction de leurs enfants. Elles s'en tinrent à cette défense face au président qui les interrogeait. Puisqu'elles étaient sorties du territoire avec des papiers en règle, que pouvait-on encore leur reprocher? Rien … et le tribunal ne pourrait que les relâcher. Mais la “justice” révolutionnaire ne voyait pas les choses de la même façon et, surtout, elle ne pouvait admettre que les Ursulines eussent repris leur vie cloîtrée et réorganisé l'enseignement catholique dans une ville occupée par les Autrichiens.

Le Tribunal voulait donc leur mort ; aussi rédigea-t-il une sentence où l'injuste se mêlait à l'infâme: “Les susnommées se sont rendues coupables du crime d'émigration en abandonnant, de leur propre et entière volonté, le territoire de la République. Au mépris des lois elles y sont revenues exercer, sous la protection de l'ennemi, des fonctions qui leur avaient été interdites. Nous avons jugé à l'unanimité qu'elles ont encouru la peine de mort prononcée par les décrets des 23 et 25 octobre 1792“.

On peut imaginer l'émotion qui étreignit les cinq Ursulines en retrouvant leurs sœurs dans la prison et en leur apprenant la condamnation dont elles venaient d'être frappées.

L'exécution eut lieu le même jour. Simplement vêtues d'un jupon et d'une chemise, les cheveux coupés courts pour faciliter le travail du couperet, elles s'avancèrent vers la guillotine en priant à haute voix avec une dignité et un calme qui impressionnèrent tous les spectateurs. A leur vue, la foule ne proféra ni cris de mort ni insultes. Des témoins déclarèrent ensuite avoir vu des gens pleurer, d'autres dirent avoir entendu ces paroles d'une religieuse à ses compagnes : “Courage, mes Sœurs, nous allons au ciel!“

Les cinq autres Ursulines et la Clarisse ne doutaient point du sort qui les attendait. Mère Clotilde put faire passer à l'une de ses nièces une lettre, conservée depuis lors avec piété par sa famille, dans laquelle elle exprimait les sentiments qui l'animaient à l'approche de la mort. Elle y disait notamment que le moment lui tardait de verser son sang pour sa Foi et ajoutait: “Prenez part à mon bonheur!“

Le 23 octobre, elle furent convoquées devant la Commission militaire. Même interrogatoire, mêmes réponses, même sentence. La supérieure eut beau vouloir tout prendre sur elle, les juges demeurèrent implacables.

Elles furent également exécutées le jour même. Mère Clotilde déclara aux soldats de l'escorte : “Citoyens, nous vous sommes fort obligées, ce jour est le plus beau de notre vie!“. Elle monta la première sur l'échafaud, en chantant le Magnificat, et montra, en ce suprême instant, toute la force d'âme dont elle avait donné tant de preuves durant sa vie. Les corps des victimes furent transportés au cimetière Saint-Roch, récemment créé, mais on n'a jamais pu retrouver le lieu exact de leur inhumation.

Les onze religieuses martyrisées furent béatifiées le 13 juin 1920 par le pape Benoît XV.

Voici les noms de ces femmes héroïques :
1) Mère Clotilde-Joseph Paillot, guillotinée à l'âge de 55 ans ;
2) Soeur Ursule Bourla, 48 ans ;
3) Soeur Cordule Barré, 44 ans ;
4) Soeur Augustine Déjardins, 34 ans ;
5) Soeur Marie-Louise Ducrez, 38 ans ;
6) Soeur Anne-Marie Erraux, 32 ans ;
7) Soeur Françoise Lacroix, 41 ans ;
8 ) Soeur Scholastique Leroux, 43 ans ;
9) Soeur Laurentine Prin, 47 ans ;
10) Soeur Nathalie Vanot, 66 ans, et
11) Soeur Joséphine Leroux, Clarisse, âgée de 47 ans.


Sainte Apolline ou Apollonie

Publié le 11/10/2008 à 12:00 par toujours
Sainte Apolline ou Apollonie
SAINTE APOLLINE ou APOLLONIE
Vierge et Martyre
(249)


Sainte Apolline ou Apollonie était d'Alexandrie; au milieu de la corruption générale, elle y passait pour un modèle de vertu et de modestie chrétienne. Cette héroïque jeune fille ne se contenta pas de consacrer au Seigneur ses premières années, sa jeunesse et son existence entière, elle voulut encore lui offrir le sacrifice de sa vie.

L'an 248, une persécution sanglante éclata dans la cité; la fureur des païens contre les chrétiens ne connut point de bornes. On pilla les maisons et on exerça contre les personnes les plus horribles violences. Apolline, déjà avancée en âge, loin de prendre la fuite, demeura toujours à Alexandrie, sans craindre la perte de ses biens ni de sa vie, heureuse, au contraire, d'attendre l'occasion de couronner ses vertus par un glorieux martyre.

Un jour, elle fut arrêtée; les bourreaux se jetèrent sur elle, la frappèrent si rudement avec des cailloux, qu'ils lui rompirent les mâchoires et lui brisèrent les dents; puis, l'ayant entraînée hors de la ville, ils allumèrent un grand feu, résolus de l'y jeter, si elle ne renonçait pas à Jésus-Christ. La Sainte demanda quelques moments comme pour réfléchir à ce qu'elle devait faire.

Les païens espérèrent un instant qu'elle allait reculer devant l'horrible supplice du feu. Mais Apolline, profitant de cet instant de liberté, s'échappa de leurs mains, et poussée par l'ardeur de l'amour divin qui embrasait son coeur, elle s'élança elle-même impétueusement dans le feu, au grand étonnement de ses bourreaux stupéfaits de voir une fille plus hardie et plus prompte à souffrir la mort qu'eux-mêmes à la lui faire endurer.

Son corps, comme un holocauste pur et sans tache, fut bientôt dévoré par les flammes, et son âme généreuse et pure s'envola dans les Cieux, l'an 249 de Notre-Seigneur, le 9 février. L'exemple étonnant de sainte Apolline serait répréhensible si elle avait obéi à la précipitation de la nature; mais l'Église, en l'admettant au nombre des martyrs, nous oblige à croire qu'elle obéit à l'impulsion de l'Esprit divin. Sainte Apolline a toujours été regardée par la dévotion populaire comme secourable contre le mal de dents, sans doute à cause du premier supplice qu'elle avait enduré.

Sainte Clotilde ou la conversion de la France

Publié le 13/08/2008 à 12:00 par toujours
Sainte Clotilde ou la conversion de la France
Sainte Clotilde

Née à Lyon vers 473 et morte le 3 juin 545 à tours, Clotilde est la fille de la très chrétienne Carétène, reine des Burgondes et du roi Chilpéric. Quand il mourut et que son frère Gondebaud lui succéda Clotilde se vit demandée en mariage par le jeune chef des Francs Clovis. En 493, à Soisson, elle devient l’épouse de ce roi païen persuadée qu’elle arriverait à le convertir au catholicisme, lui et son premier fils Thierry. Clotilde ne rendit pas son mari moins sanguinaire mais avec l’aide de ses ami saint Rémi (évêque de Reims), saint Vaast (ou Gaston) et saint Avit , elle prépara sa conversion.
Un premier garçon Ingomer naît, vers 494, de cette union. Avec l’accord de son époux, Clotilde le fait baptiser, mais il meurt peu après et Clovis accuse Dieu de ce malheur. Ils urent un second fils Clodomir, qui tombât très malade mais fut sauvé par les prières de sa mère, puis un peu plus tard, deux garçons Childebert et Clotaire, et une fille Clotilde.
En 496, les Alamans attaquent. L’armée franque perd, désespéré Clovis implore tout ses dieux en vain, puis déclare : « Dieu de Clotilde, j’en fais le serment !!! Si tu me donnes la victoire je me ferait baptiser. » Et miracle il gagne la bataille de Tolbiac !!! Mais maintenant, il doit tenir son serment, il fut donc catéchisé par saint Rémi. La veille du grand jour, st Rémi passe quelque tant en prière puis dans le calme de la nuit il se rend auprès du roi et de la reine. Tout à coup, lumière céleste éclate soudain dans l’église, et une voix se fait entendre : « La paix soit avec vous ! C’est Moi, ne craignez point ; persévérez dans Mon Amour. » A Noël 496, à Reims, Clovis se fit baptiser avec 3 000 de ses guerriers. C’est ainsi que la France devient la fille « aîné de l’Eglise ».
En 511, Clovis meurt. En 524, Clodomir meurt en combattant Sigismond son oncle, pour venger Chilpéric (son grand-père) d’avoir était assassiné par Gondebaud ( le père de Sigismond). Suite à la mort de Clodomir, Childebert et Clotaire assassinèrent ses fils pour les empêcher de régler, seul Clodoald (Saint Cloud) survécut au massacre. Clotilde se retira alors auprès du tombeau de Saint Martin, à tours, où elle mourut le 3 juin 545.

Sainte Clotilde est depuis 1995 patronnes de l’Aviation Légère de l’Armée de Terre.

Sainte Hildegarde de Bingen

Publié le 31/01/2009 à 12:00 par toujours
Sainte Hildegarde de Bingen
Sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179)

Hildegarde étant la dixième enfant d'une grande famille, ses parents très croyants la consacrèrent au Seigneur dès son plus jeune âge, en application de la règle de l'Ancien Testament : tu donneras à l'Eternel un dixième de tout ce qui t'appartiens. C'est donc dès l'âge de 8 ans que la petite Hildegarde entra au couvent des Bénédictines de Disi Bodenberg, d'abord pour son instruction puis pour prendre le voile. Elle y prononça ses voeux définitifs et devint la Mère supérieure du couvent à l'âge de 38 ans. C'est à l'âge de 43 ans que commencèrent " ses visions " qu'elle décrivit dans un grand livre qui comporte l'intégralité de son oeuvre qui reste soigneusement conservé dans la bibliothèque régionale de Hesse à Wiesbaden.

Hildegarde recevait des visions prophétiques ainsi que des visions concernant les grands personnages de son temps. Elle diffusa " ces messages de l'au-delà non seulement dans son entourage mais les expédia à Bernard de Clairvaux pour lui demander son avis. Bernard lui répondit que ses visions étaient une grâce du ciel, donc une manifestation de l'Esprit Saint et qu'il fallait continuer à les publier. On l'appela bientôt la Sybille du Rhin.

Le 13 janvier 1148, on demanda au Saint Père Eugène III ce qu'il pensait des visions de la mère supérieure Hildegarde...Or devant toute l'assemblée réunie le pape prit entre ses mains un extrait des écrits d'Hildegarde, le lut à haute voix et souhaita une continuité des oeuvres littéraires de l'abbesse. Quelques mois plus tard Hildegarde reçut une lettre du pape qui lui écrivait notamment :

"Dieu nous accorde des grâces qui sont notre joie et notre bonheur, mais à quoi serviraient-elles si ne nous savons pas nous en servir ? Ecrivez donc ce que l'Esprit de Dieu vous inspire."

Sa réputation dépassa désormais les frontières de l'Europe.

Hildegarde rêvait de fonder sa propre abbaye. Un jour, elle se hasarda à demander à son Père supérieur l'autorisation de quitter le couvent de son enfance avec une trentaine de ses soeurs pour fonder un nouveau monastère féminin dans la même région. Le Père abbé ayant refusé, elle tomba gravement malade, alors ce Père supérieur révisa sa décision, Hildegarde guérit et put fonder sa nouvelle abbaye: à Ruperstberg (1147) et même une deuxième à Elbingen (1165).

Des années passèrent et Hildegarde composa plus de 77 symphonies qu'interprètent encore de nombreuses bénédictines aujourd'hui. Hildegarde était également Maître dans la médecine et l'art de guérir par les plantes, elle soignait à la fois les corps et les âmes en initiant ses nonnes à la gravure, à l'écriture, à la reliure, aux chants et à la science.

Hildegarde de Bingen, visionnaire et en avance de quelques siècles sur ses contemporains, sut trouver dans la nature, de nombreux remèdes efficaces…

Hildegarde approchait les 79 ans, lorsqu'en 1177 un conflit l'opposa à l'archevêché de Mayence au sujet d'un noble excommunié mais qui avant de mourir aurait fait pénitence et se serait confessé en demandant le pardon de ses péchés. Les soeurs enterrèrent le repenti dans un coin secret de leur propriété, mais conformément aux règles frappant tous les excommuniés, le haut clergé s'éleva en exigeant son déterrement . Hildegarde refusa et le couvent tout entier fut frappé d'excommunication et d'Interdit religieux. Donc : plus de sacrements, ni de pèlerins, avec interdiction même d'interpréter des chants liturgiques... Heureusement au bout d'un an de privations, Hildegarde obtint de l'archevêque de Mayence Christian-I von Buch (1165 à 1183) la levée de l'Interdit.

La vieille Abbesse Hildegarde pouvait désormais s'endormir dans la paix du Seigneur, même si de nombreux dictionnaires la déclare avec le préfixe sainte, compte tenu des très nombreux miracles qu'elle a prodigué depuis des siècles, elle ne fut jamais canonisée par Rome mais resta comme une véritable sainte dans l'esprit du peuple reconnaissant.

Sainte Irène de Tomar

Publié le 21/09/2008 à 12:00 par toujours
Sainte Irène de Tomar
Sainte Irène de Tomar

Irène naquit à Tomar, au Portugal, de parents très chrétiens.

Son éducation fut confiée à deux de ses tantes religieuses, Julie et Chaste.

pour parfaire son éducation religieuse, Sélio, oncle d’Irène, abbé d’un monastère voisin, confia la direction spirituelle de sa nièce à Rémy, un moine de son abbaye.

Irène qui menait une vie très retirée ne sortait qu’une fois l’an le jour de la fête de saint Pierre afin de visiter l’église qui lui était dédiée.

Lors d’une de ces sorties, un jeune seigneur nommé Bertauld l’aperçu et en devint éperdument amoureux. Tellement amoureux qu’il en contracta la maladie de langueur et en perdit la santé. Irène l’ayant appris, elle l’alla trouver et parvint à lui ôter sa folle passion. Bertauld retrouva la santé.

Mais son directeur, Rémy, lui découvrit à son tour, sa flamme. Irène refusant ses propositions, lui fit des reproches. Pour se venger, Rémy fit courir le bruit qu’elle était enceinte.

En 653, Bertauld, informé de cette rumeur, devint fou de rage. Ayant trouvé Irène priant à genoux au bord de la rivière de Nadan (Nabao), il la transperça de son épée et jeta son corps dans l’eau.

Le corps fut entraîné vers la rivière Nezère puis vers le Tage. Les anges y avaient construit un tombeau de leurs propres mains. Miraculeusement, les eaux se retirèrent et l’on pu s’approcher du tombeau de la vierge, mais il fut impossible de la tirer de là pour la transporter. on retira alors une partie de ses cheveux et quelques lambeaux de sa tunique afin de les apporter dans la chapelle de l’abbaye où son oncle était abbé.

A peine la procession s’était-elle retirée que les eaux revinrent et recouvrirent le tombeau.

Sainte Jeanne d'Arc

Publié le 25/08/2008 à 12:00 par toujours
Sainte Jeanne d'Arc
Jeanne d'Arc

Surnom : La Pucelle d'Orléans
Naissance : 5 ou 6 janvier 1412
Domrémy
Décès : 30 mai 1431 (à 19 ans)
Rouen
Origine : Lorraine
Allégeance : Royaume de France
Service : 1428 - 1430
Conflits : Guerre de Cent Ans
Faits d'armes : Siège d'Orléans
Bataille de Jargeau
Bataille de Meung-sur-Loire
Raid sur Reims
Bataille de Patay
Famille : Fille de Jacques d'Arc, 5 frères et soeurs dont Jean et Pierre

Sainte Jeanne d'Arc

Publié le 25/08/2008 à 12:00 par toujours
Sainte Jeanne d'Arc
Jeanne d'Arc

À 13 ans, Jeanne affirme avoir entendu les voix célestes des saintes Catherine et Marguerite et de l'archange saint Michel lui demandant d'être pieuse, de libérer le royaume de France de l'envahisseur et de conduire le Dauphin sur le trône. Après beaucoup d'hésitations, à 16 ans, elle se met en route. Arrivée à la ville voisine, elle demande à s'enrôler dans les troupes du Dauphin. Sa demande est rejetée deux fois, mais elle revient un an plus tard et Robert de Baudricourt, capitaine de Vaucouleurs, accepte de lui donner une escorte, résigné face à la ferveur populaire de la ville où Jeanne avait acquis une petite notoriété, notamment en allant rendre visite au duc malade Charles II de Lorraine. Avant son départ pour le royaume de France, Jeanne ira se recueillir à la basilique de Saint-Nicolas-de-Port, dédiée au saint patron du duché de Lorraine.

Portant des habits masculins (ce qu'elle fera jusqu'à sa mort, excepté pour sa dernière fête de Pâques), elle traverse incognito les terres bourguignonnes et elle se rend à Chinon où elle est finalement autorisée à voir le Dauphin Charles, après réception d'une lettre de Baudricourt. L'anecdote raconte qu'elle fut capable de reconnaître Charles, vêtu simplement au milieu de ses courtisans, et lui parle de sa mission. Par superstition, Jeanne est logée dans la tour du Coudray, celle où Jacques de Molay fut emprisonné et aurait prononcé sa célèbre malédiction. Jeanne annonce clairement quatre événements : la libération d'Orléans, le sacre du roi à Reims, la libération de Paris et la libération du duc d'Orléans. Après l'avoir fait interroger par les autorités ecclésiastiques à Poitiers où des matrones constatent sa virginité, et fait une enquête à Domrémy, Charles donne son accord sur son plan de libération d'Orléans assiégée par les Anglais. Jeanne commence une série de trois sommations destinées aux Anglais.

Sainte Jeanne d'Arc

Publié le 25/08/2008 à 12:00 par toujours
Sainte Jeanne d'Arc
Jeanne d'Arc au sacre du roi Charles VII, toile de Dominique Ingres (1780-1867)

Le sacre

Jeanne se tient aux côtés du roi pendant la cérémonie. Plus tard, lors de son procès, on lui demanda pourquoi elle tenait sa bannière : « Il avait été à la peine, c'était bien raison qu'il fût à l'honneur »

Sainte Jeanne d'Arc

Publié le 25/08/2008 à 12:00 par toujours
Sainte Jeanne d'Arc
L'épée de Jeanne d'Arc

Une fois l'armure de Jeanne confectionnée, on s'inquiéta de l'épée. « Allez à Sainte-Catherine-de-Fierbois dit elle, dans la chapelle du pèlerinage. Vous creuserez derrière l'autel, vous enlèverez une dalle, des pierres, et à peu de profondeur, vous trouverez l'épée qu'il me faut. » Ainsi fut-il fait, et l'on trouva une grande épée à la garde marquée de cinq petites croix. Des traditions affirment que cette épée était celle de Charles Martel qui, après Poitiers, l'aurait offerte aux prêtres du sanctuaire.

Sainte Jeanne d'Arc

Publié le 25/08/2008 à 12:00 par toujours
Sainte Jeanne d'Arc
Le bon sens de Jeanne

« - Vous sentez-vous en grâce de Dieu ?
- Si je n'y suis, Dieu m'y mette... Si j'y suis, Dieu m'y garde » « - Quel aspect avait saint Michel, quand il vous apparut ? (…) Etait-il nu ?
- Pensez-vous que Dieu n'ait pas de quoi le vêtir ?
- Avait-il des cheveux ?
- Pourquoi les lui aurait-on coupés ? (…)
- Avait-il une balance ?
- Je n'en sais rien (…) J'ai grande joie quand je le vois… »

A voir sur ce blog :sainte apolline

DERNIERS ARTICLES :
Saint Gabriel Archange
 L'Archange Gabriel      Gabriel est l'archange messager du Seigneur.Il apparaît la première fois au prophète Daniel dans l'Ancien Test
Les pas dans le sables
Une nuit, j’ai eu un songe.   J'ai rêvé que je marchais le long d’une plage, en compagnie du Seigneur.    Dans le ciel apparaissaient
Petite Phrase
Extrait du Livre des psaumes
Petite Phrase
.
Saint Arbogast
C'est probablement ver le milieu du VIe siècle, que le prêtre Arbogast vint en Alsace. D’après la légende, il quitta le monde pour aller à

forum